14/06/2014

Afrique : Traditions, Cultures, Cérémonies... menacées ?

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De gauche à droite :

Mère et enfant Himba (Namibie), Jeunes éleveurs Dinka (Sud Soudan), Enfants Surma (Ethiopie).

Aujourd’hui, les touristes délaisseraient le safari traditionnel animal pour le safari humain.

On peut se poser des questions.

A force de voir défiler des étrangers, des photographes, des tours opérateurs, les Himba, Mursi et Surma abandonneront-ils un jour leurs traditions ?

Dans la vallée de l’Omo (Ethiopie), plus de 30.000 visiteurs s’y engouffrent chaque année !

Que restera-t-il de la vie réelle et authentique de ces populations qui échangent une photo contre une pièce ou un billet?

Les cérémonies des cultures africaines ont été analysées, photographiées, répertoriées et défendues depuis 35 ans par Carol Beckwith et Angela Fisher.

Reportez vous à leurs merveilleux ouvrages rappelés sur www.Africanceremonies.com

01/09/2013

Des photos de l'Afrique

Hommage pour John Kenny!


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27/08/2013

Les peuples de la vallée de l’Omo, Ethiopie

On ne se lasse pas des reportages consacrés aux tribus du Sud de l’Ethiopie : celles des Suri, Mursi, Surma et autre dizaine : Arbore, Ari, Bena, Bodi, Bumi, Dorze, Hamer, Karo, Konso. Kwegu, Tsemay, Turkana. Ce sont au total 200.000 personnes qui habitent la vallée.

Celles des Surma et Mursi se peignent le corps à partir de poudres de terre volcanique et ajoutent des éléments naturels, des fleurs, de feuillages ou de petites branches d’arbres pour compléter leur décoration. C’est le photographe allemand Hans Silvester qui nous les fit découvrir avec une collection extraordinaire de visages et corps. Du pur Body Art !

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La tribu des Suri est composée des femmes qui recherchent la beauté : elles recouvrent leur corps de scarification, elles posent des plateaux d’argile sur leurs lèvres et leurs lobes des oreilles.  C’est la terre aussi du Donga, le duel au bâton entre jeunes hommes. Chaque année, il y a un festival. C’est le passage obligatoire pour accéder à l’amour des femmes. Ils se battent pour séduire. Mais le jeu est très dangereux avec ces bâtons de bois de 2 mètres de long ! Si l’on triomphe de son adversaire, on sera l’élu d’une jeune femme qui vous gardera pour un simple moment de plaisir ou pour une vie d’amour. Hans Silvester a aussi consacré un très beau livre sur les Dongas.

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