14/11/2016

Plaisant métier que celui de photographe...

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Jeunes filles Muhimbas, Oncocua, Sud Angola

Vivre entre voyages et expositions... Allez chercher de la "matière" en Afrique ou Asie et la présenter au Mexique.

Depuis le début de l’année 2016, en 10 mois, je suis passé et j'ai séjourné dans les pays du Maroc, France, Mexique, Cuba, Mexique, France, Bénin, Togo, Burkina Faso, Togo, Bénin, France, Mexique, Angleterre, Grèce, Israël, Chypre, Italie, Angleterre, Inde, Angleterre, Mexique, France, Angola, Mexique, Cuba et Mexique.

Je suis à Mexico depuis fin Octobre. Je devais me rendre au Sahraoui et Algérie, mais un changement de programme me fait partir cette fin de semaine sur la France et la Côte d’lvoire (j’ai offert mes services de photographe au Gouvernement de CI) qui a été sélectionnée comme pays invité d’honneur au Mexique pour l’année 2017).

Je reviens à Mexico fin décembre et célèbrerai le 31 décembre à San Juan Martinez (Cuba) chez mon ami Hector Luis Prieto, Homme Havane 2008. Je fêterai le 1er janvier à La Havane au Saratoga.

Bonnes fêtes à tous.

Je vous raconterai plus tard...

31/08/2013

Le peuple Himba

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Les Himbas vivent pour un tiers en Angola, pour deux tiers dans le désert du Kaokoland (capitale, Opuwo), au nord de la Namibie, une région que personne ne voulait habiter.

Ils sont aujourd’hui quelques 15 à 20.000.

Ils seraient venus au 15-16ème siècle avec les Hereros du Botswana actuel. On dit qu’ils sont originaires de la région du Nil, lointains cousins des Massai.

C’est le peuple rouge, bien que Himba se traduise par mendiant.

Les jeunes femmes sont souvent très belles. Elles s’enduisent le corps d’hématite (minerai de fer broyé, qui donne la couleur) et de graisse. Ce sont les femmes rouges qui se protègent ainsi du soleil.

 Quel est leur avenir ? Isolement ou au contraire intégration pour éviter leur disparition ; ouverture vers les axes du tourisme ? Protégeons cette minorité, comme le fait Solenn Bardet et d'autres.

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 Aujourd'hui et Demain?

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19/02/2013

Les relations commerciales Sino-Africaines

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Je relis un article de Jean-Louis Beffa paru dans Challenges il y a quelques mois.

Depuis 10 ans, la Chine investit en Afrique.

Elle est présente dans les terres agricoles en Ethiopie et au Cameroun, elle exploite des champs de pétrole au Soudan du Sud et au Gabon, elle possède des mines de cuivre et de charbon en Zambie et au Zimbabwe. 

Elle recherche certes à s’approvisionner en matières premières. Pour cela, elle est implantée en Angola, au Congo Brazzaville et au Sud Soudan pour les hydrocarbures ; en Afrique du Sud, en Zambie, au Zimbabwe qui sont des pays riches en minerais. 60% des bois africains exportés sont pour la Chine.

Les entreprises chinoises participent aux investissements en infrastructures de ces pays. Non seulement pour acheminer les matières premières, mais aussi pour participer à de nouveaux marchés que sont l’énergie, les télécommunications, les bâtiments.

La Chine s’installe aussi dans le domaine industriel de façon à produire à terme sur le continent africain ou les salaires sont les plus compétitifs.

Les échanges commerciaux entre la Chine et l’Afrique sont passés de 10 milliards de dollars en 2000 à 120 milliards aujourd’hui.

La Chine a la volonté de sortir de la relation bilatérale exclusive avec les Etats Unis, ou elle se satisfaisait de la transformation de ses excédents commerciaux en bons du Trésor américain.

Elle regarde aussi les marchés d’Amérique Latine et d’Europe mais l’Afrique est son champ d’action du moment.