soudan - Page 2

  • Afrique : Traditions, Cultures, Cérémonies... menacées ?

    Imprimer

    dinka-04 copie.jpg

    De gauche à droite :

    Mère et enfant Himba (Namibie), Jeunes éleveurs Dinka (Sud Soudan), Enfants Surma (Ethiopie).

    Aujourd’hui, les touristes délaisseraient le safari traditionnel animal pour le safari humain.

    On peut se poser des questions.

    A force de voir défiler des étrangers, des photographes, des tours opérateurs, les Himba, Mursi et Surma abandonneront-ils un jour leurs traditions ?

    Dans la vallée de l’Omo (Ethiopie), plus de 30.000 visiteurs s’y engouffrent chaque année !

    Que restera-t-il de la vie réelle et authentique de ces populations qui échangent une photo contre une pièce ou un billet?

    Les cérémonies des cultures africaines ont été analysées, photographiées, répertoriées et défendues depuis 35 ans par Carol Beckwith et Angela Fisher.

    Reportez vous à leurs merveilleux ouvrages rappelés sur www.Africanceremonies.com

  • Les relations commerciales Sino-Africaines

    Imprimer

    china-africa_2.jpg

    Je relis un article de Jean-Louis Beffa paru dans Challenges il y a quelques mois.

    Depuis 10 ans, la Chine investit en Afrique.

    Elle est présente dans les terres agricoles en Ethiopie et au Cameroun, elle exploite des champs de pétrole au Soudan du Sud et au Gabon, elle possède des mines de cuivre et de charbon en Zambie et au Zimbabwe. 

    Elle recherche certes à s’approvisionner en matières premières. Pour cela, elle est implantée en Angola, au Congo Brazzaville et au Sud Soudan pour les hydrocarbures ; en Afrique du Sud, en Zambie, au Zimbabwe qui sont des pays riches en minerais. 60% des bois africains exportés sont pour la Chine.

    Les entreprises chinoises participent aux investissements en infrastructures de ces pays. Non seulement pour acheminer les matières premières, mais aussi pour participer à de nouveaux marchés que sont l’énergie, les télécommunications, les bâtiments.

    La Chine s’installe aussi dans le domaine industriel de façon à produire à terme sur le continent africain ou les salaires sont les plus compétitifs.

    Les échanges commerciaux entre la Chine et l’Afrique sont passés de 10 milliards de dollars en 2000 à 120 milliards aujourd’hui.

    La Chine a la volonté de sortir de la relation bilatérale exclusive avec les Etats Unis, ou elle se satisfaisait de la transformation de ses excédents commerciaux en bons du Trésor américain.

    Elle regarde aussi les marchés d’Amérique Latine et d’Europe mais l’Afrique est son champ d’action du moment.