29/08/2013

La Fête de la Geerewol

Les Bororo (ou Wodaabe) sont un sous groupe du peuple peul (Fulani).

Ils sont traditionnellement des éleveurs nomades et marchands dont les migrations les mènent dans le Sahel, du sud du Niger, au nord du Nigeria, dans le nord-est du Cameroun et dans l’ouest de la République centrafricaine.

La Geerewol concerne les Wodaabe du Niger. C’est une célébration du mariage.

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Beauté et Séduction

Elle a lieu aux portes du désert, à Agadez, à la fin de la saison des pluies et dure six jours et six nuits. Il s’agit pour chaque clan familial de se faire représenter par ses plus beaux danseurs pour s’affronter dans un concours de beauté pour hommes dont le jury est constitué des plus belles filles de la tribu.

A la fin de ces danses, de ces jeux de séductions, les femmes éliront l’homme pour une nuit ou pour la vie.

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28/08/2013

Jean-François Rauzier, un photographe hors norme

Jean-François Rauzier, Arches, exposition, photographie, hyperphoto,

Exode

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Versailles

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Escalier de la Reine

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Molitor

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Cour de Marbre

 

Une exposition lui est consacrée à l’Hôtel des Arts de Toulon. Elle s’intitule « Arches ». 

C’est un projet né en 1892, autour de 3 américains, qui imaginèrent des solutions pour sauver la planète d’un cataclysme majeur. Il faut prévoir des vaisseaux pour emmener familles, animaux, souvenirs. Attention stop ! En fait, il s’agit d’un conte...

Cela doit conduire à une réflexion autour des folies et des dérives auxquelles nous conduisent nos sociétés. On voyage dans des espaces fictifs, fantastiques et surprenants.

Les éternelles questions : quelle est la place de l’homme dans la ville, la société, le monde ?

JF Rauzier est un génie du numérique et du Photoshop !

 

Il est à l’origine du concept de l’Hyperphoto qui lui permet de « conjurer l’infiniment grand et l’infiniment petit dans une même image hors du temps. »

25/08/2013

La Villa Tamaris

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 Frida Khalo, peinte en 2007 par l’espagnole Angela Acedo, est actuellement présentée à la Villa Tamaris.

Pour s'y rendre, il suffit de prendre la navette depuis le port de Toulon, faire une escale aux Sablettes et descendre à Tamaris.

La colline accueille une cinquantaine de villas à l’architecture élégante qui ont été construites au milieu du 19ème siècle par un français, né (1819) à Sanary et qui prendra sa retraite à la Seyne sur Mer avant de mourir (1907).

Ce français est  Michel Pacha.

Nommé en 1855 Directeur général des Phares et Balises de l’Empire Ottoman par le sultan Abdlülmecid I, il fera construire avec une société française 111 phares sur les cotes turques.

En plus d’obtenir un pourcentage sur les droits de navigation dans ces eaux, il obtient en 1879 la concession des quais des ports d’Istanbul.

Cette année, Marius Michel, comte de Pierredon, obtiendra le titre de Pacha de l’Empire Ottoman.

Fortuné, il retourne à Tamaris pour y établir une station de genre oriental. Les villas sont construites au bord de mer. George Sand séjourna 3 mois à Tamaris et écrira que c’est plus beau que le Bosphore.

Il est vrai qu’en regardant le paysage et le bras de mer devant la presqu’ile de Saint-Mandrier, en respirant les aromes de ces plantes aux essences exotiques des jardins et parcs, on s’imagine sur la rive Ouest du Bosphore, au siècle dernier.

L’une des villas, construite pour sa première femme Marie-Louise Séris, fut inachevée. Elle abrite aujourd’hui un musée, la Villa Tamaris.