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  • Le week end de la fête des morts : un évènement heureux

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    Tout le Mexique célèbre ses morts. Que ce soit Oaxaca, Saint Luis Potosi, le Michoacán, la ville de Mexico possède aussi ses traditions.

    On se rendra le 1er novembre à Xochimilco. Visite de l’église et du couvent de Saint Bernardino de Sienne qui démarra au 16ème siècle. Admiration des autels chargés d’offrandes.

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    Saint Bernardino de Sienne

    La nuit, on embarquera sur une trijanera pour se déplacer dans les canaux de Xochimilco et atteindre une chinampa ou sera présenté un spectacle de l’histoire de Mexico : Retorno al Mictlan (Retour à l’inframonde, le monde des morts).

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     Départ en trajinera

    Le lendemain, visite du cimetière (Panteon de los Reyes) très coloré de Coyoacan, à l’angle de Rastro. Les gens se regroupent sur les tombes des défunts, ou ils déjeuneront et écouteront les mariachis. C’est la fête et la convivialité avec les morts. Puis visite du musée Anahuacalli, qui fut la propriété de Diego Rivera.

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     Au cimetière de Coyoacan

    Le dimanche, sur le Zocalo, de nombreux autels sont dressés et de grandes décorations attirent les locaux.

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     La cathédrale de Mexico au Zocalo





  • Le Saint de l’Espoir : Jude Thaddée, un des 12 apôtres

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    On le fête aujourd’hui au Mexique. C’est l’euphorie, à l’intersection des avenues Reforma et Hidalgo, sur le parvis de l’église. Des milliers de fidèles se retrouvent amassés depuis hier. Ils sont chargés dans leurs bras des statues de leur Saint.

    Pour ces catholiques, c’est le saint protecteur des causes désespérées et perdues.

    Il est honoré le 28 octobre avec son frère Simon le Zélote, avec qui il prêchera en Syrie et en Mésopotamie.

    Né en l’an 1, il meurt autour de 60-70.

  • Le Héros National Turc : Mustafa Kemal, Atatürk

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    Arrivée à Istanbul ce jour de 5 septembre!

    On se doit de rendre hommage au Grand homme qu’il fut !

    Mustafa Kemal a disparu en 1938, mais il est présent dans la conscience collective des Turcs.

    Grand homme visionnaire.

    Né en 1881 à Salonique, il est un maitre en mathématiques. Il est pour cela surnommé « parfait » (Kemal).

    Il remportera pour les Ottomans l’une des rares victoires, celle de Gallipoli, face aux Français et Anglais.

    C’est un général de 35 ans qui s’opposera au Sultan et remportera des élections. Son programme : Républicanisme, Nationalisme, Populisme, Etatisme, Laïcité, Révolutionnarisme.

    Le Sultanat est aboli en 1922 et il devient Président de la République en 1923.

    En 1924, il abolit le califat qui marque la fin de l’islam politique.

     

    Il prend le nom d’Atatürk, le père des Turcs, et sera réélu 3 fois à la tête du pays.