05/02/2013

Retour sur les mégalithes des temples du bord du Nil

GD-EG-Assouan-Obélisque_inachevé.JPG

L’obélisque inachevé d’Assouan

Les colosses, les obélisques, des centaines de tonnes de blocs furent extraits de carrières par des bâtisseurs hors pairs.

-          Les colosses de Memnon (2 statues de 750 tonnes chacune) servaient d’entrée au temple funéraire  (l’Amenophium) d’Amenhotep III (1390-1352 avant JC). Les mégalithes faits de quartzite et non de grès, de granit ou de calcaire, viennent de la carrière de Gebel el Ahmar, proche du Caire, soit à 700 km du temple, comme le rappelle Zahi Hawass.

-         La carrière d’Assouan a vu la réalisation de nombreux obélisques. On a l’exemple de l’obélisque inachevé qui git encore dans la carrière de granite rose. Il y a 3500 années, cet obélisque de 32 mètres, fissuré, n’a pu donc être livré. On sait qu’a l’époque, les ouvriers procédaient au creusement de la pierre à hauteur d’un demi centimètre par jour. Il fallait donc un an et demi pour réaliser une tranche de 3 mètres. L’obélisque pour Hatshepsout pesa 350 tonnes et nécessita 350 personnes pour le transporter et le tirer sur une luge de bois.

-         La carrière de grès de Gebel el Silsileh (145 km au sud de Louxor ; 65km au nord d’Assouan) fut très utilisée au cours des 3 siècles de la dynastie grecque des Ptolémées. Il se construisit une trentaine de temples, le long du Nil : Philae, Assouan, Kom Ombo, Edfu, Dendera,...

21/12/2012

La fin du Monde selon les Mayas.

end_of_the_mayan_calendar-993005-hp.jpg

Quel peuple magique que celui des Mayas, qui ont su garder leurs croyances, traditions, habitudes, malgré les destructions que les Espagnols leur imposèrent, il y a 500 ans!

Et de repenser à l’ordre donné par l’évêque Fray Diego de Landa de bruler tous les livres mayas sacrés de l’Epoque!

Les Mayas furent à l’origine de la construction d’importantes cités ; ils étaient très avancés en astronomie, en mathématiques, en écriture hiéroglyphique, en agriculture.

On ne peut que constater l’exactitude de leurs calendriers ; le calcul des évènements célestes passés et futurs, liés à une cosmogonie dans laquelle le temps est conçu de manière circulaire, c’est à dire cyclique.

Et ce jour (d’autres parlent du 23 décembre) correspond à la fin d’un cycle et au début d’un nouveau.

Dans l’Etat du Tabasco, le Monument 6 de Tortuguero a été édifié, il y a 1300 ans. Il ne fut découvert qu’en 1958. Le message indique la venue d’un dieu – le Seigneur de la Lumière- qui descendra du ciel, lors de l’achèvement du cycle de 5125 ans. Et ce jour est aujourd’hui.

 Le calendrier maya est basé sur deux comptes :
- le compte long dont l’origine remonte au 13 aout 3114 avant JC (il correspond au 13.0.0.0.0) et qui se termine le 21 décembre 2012 ;

- le compte court, avec deux calendriers : l’un solaire de 365 jours, l’autre rituel de 260 jours. Ces deux calendriers coïncidaient chaque 52 ans. A noter que la construction de nouvelles plateformes dans les Pyramides avait lieu tous les 52 ans. Chiffre magique au Mexique !

Les Mayas ont prédit des évènements pour après 2012 ; il suffit de se rendre à Palenque dans le Temple des Inscriptions ou il est annoncé des faits d’ici à 2000 ans.

La seule prophétie maya concernant la fin du monde en 1887 après JC avait été rapportée dans le codex Chilam Balam.

La fin du monde a certes été imaginée plus de 30.000 fois dans l’histoire. Rassurons nous !

Vous pouvez trouver davantage d’informations sur le site maya en français:

http://www.mundomaya.travel/fr.html