• 120 ans après la naissance de Mao

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    La Chine ne connaitra pas de phénomène de « démaoïsation ».

    Souvenons nous de la théorie prônée dans les années 1980 qui annonçait que l’ouverture économique allait aboutir à la démocratisation.

    Constatons aujourd’hui que la Chine est devenu plus capitaliste et qu’elle a du se réinventer un « maoïsme ».

    Le Président Xi Jinping ne craint plus l’aile gauche du PCC incarnée par Bo Xilai qui exploitait les inégalités sociales croissantes. Le Président peut continuer d’affirmer que « Notre nation rouge ne changera jamais de couleur » et rappeler des paroles de Mao qui encourageait à « rester modestes, prudents et sans arrogance ni témérité dans leur travail » et de « préserver un mode de vie simple ». C’est un encouragement à la lutte contre la corruption. Le Président y a gagné le surnom de nouveau « Mao Zedong ».

    En interne, les responsables sont appelés à combattre « les valeurs occidentales dangereuses » au nombre de 7 : les valeurs universelles prônant les droits de l’homme, l’indépendance des médias, la société civile, les droits des citoyens, les critiques des erreurs du Parti, la classe capitaliste privilégiée et l’indépendance de la justice.

    Alors, bienvenu le retour de Mao.

    Mais les nouveaux dirigeants chinois ne bénéficient plus de la légitimité des grands anciens, comme Jiang Zemin ou Hu Jintao en avaient pofité.

    Fragilité et instabilité latente pour la Chine? Comment faire face à de nombreux défis : suppression des weibos, montée des revendications, critiques écologiques, ralentissement de la croissance économique, défis de l’urbanisation ?

    Le principal défi reste le même : l’économie mondiale no 2 veut devenir no 1.

  • Promenade au cimetière Dolores, Mexico, DF

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    Entrée du cimetière Dolores

    Aujourd’hui, il est rendu un hommage à Agustín Lara, compositeur (Besame mucho entre autres), à l’occasion des 43 ans de sa disparition. Ses chansons et musiques lui sont consacrées.

    Il repose dans la grande esplanade des Personnages Illustres du cimetière Dolores, dans le parc de Chapultepec, au sein de Grands Mexicains. Tout est coloré et embaumé de fleurs de couleur orange, les cempasuchitl.

    On trouve les monuments du peintre et muraliste Diego Rivera, du sculpteur et muraliste David Alfaro Siqueiros, de grands hommes et femmes de la politique, de la justice, de la construction, de l’Armée, de la Culture et des Arts.

    Ci-dessous, les monuments de Agustin Lara, Diego Rivera et David Alfaro Siqueiros:

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  • Le week end de la fête des morts : un évènement heureux

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    Tout le Mexique célèbre ses morts. Que ce soit Oaxaca, Saint Luis Potosi, le Michoacán, la ville de Mexico possède aussi ses traditions.

    On se rendra le 1er novembre à Xochimilco. Visite de l’église et du couvent de Saint Bernardino de Sienne qui démarra au 16ème siècle. Admiration des autels chargés d’offrandes.

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    Saint Bernardino de Sienne

    La nuit, on embarquera sur une trijanera pour se déplacer dans les canaux de Xochimilco et atteindre une chinampa ou sera présenté un spectacle de l’histoire de Mexico : Retorno al Mictlan (Retour à l’inframonde, le monde des morts).

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     Départ en trajinera

    Le lendemain, visite du cimetière (Panteon de los Reyes) très coloré de Coyoacan, à l’angle de Rastro. Les gens se regroupent sur les tombes des défunts, ou ils déjeuneront et écouteront les mariachis. C’est la fête et la convivialité avec les morts. Puis visite du musée Anahuacalli, qui fut la propriété de Diego Rivera.

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     Au cimetière de Coyoacan

    Le dimanche, sur le Zocalo, de nombreux autels sont dressés et de grandes décorations attirent les locaux.

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     La cathédrale de Mexico au Zocalo